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Qui nous sommes / Publications et salle de presse / Nouvelles / Pourquoi ne pas profiter de l’été pour transférer ses REER à la Caisse d’économie solidaire ? #MonREERsanspétrolière voici pourquoi et comment

En 2017, la Caisse d’économie solidaire Desjardins  propose un régime d’épargne retraite sans pétrolière -  #monREERsanspétrolière -   aux citoyens engagés du Québec.  Au cours du premier trimestre de 2017, la Caisse leur a aussi offert  des ateliers de désinvestissement du pétrole. Cette mobilisation a été menée en étroite collaboration avec  plusieurs militants écologistes et militants sociaux. 

En phase avec les mouvements sociaux

Or, pendant cette période, les demandes d’ouverture de comptes ont doublé en comparaison de l’année précédente.  La moitié des intéressés avait moins de 32 ans.  Ils sont nombreux, comme l’a dit l’environnementaliste Karel Mayrand de la Fondation Suzuki,  « à croire que l'argent de notre retraite ne doit pas servir à détruire notre climat ou à financer les oléoducs et des pétrolières». 
Cet engouement arrivait quelques mois à peine après que le gouvernement du Québec  ait forcé l’adoption d’un volumineux projet de loi sur la politique énergétique. Ce faisant, il a ouvert la porte à l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste.

Pour une société plus juste

Cette nouvelle offre financière du #monREERsanspétrolière est construite sur le programme financier phare de la Caisse d’économie solidaire. Appelé le Placement à rendement social, il offre une épargne garantie servant à investir 518 millions de dollars en 2016 dans des coopératives, notamment d’habitation et de travailleurs, ainsi que dans des organismes à but non lucratif. 

Pour une société plus inclusive

Cette épargne responsable sert à financer des entreprises qui répondent aux besoins sociaux et environnementaux actuels. Elles sont présentes dans tous les grands domaines d’activités.  Par exemple,  Coop Carbone est une coopérative active dans la lutte aux changements climatiques. On se doit aussi de citer le secteur des entreprises d’insertion sociale, qui offrent une formation reconnue aux immigrants, aux jeunes décrocheurs scolaires et aux personnes sans emploi,  tout en offrant un service à haute valeur environnementale.  L’entreprise Renaissance   illustre bien cet apport au développement durable. Elle compte 530 employés  permanents en démarche d’insertion dans la société.  Son succès - économique, social et environnemental - a été reconnu par de nombreux prix. Renaissance a bâti, avec le soutien financier de la Caisse solidaire, 22 centres de dons, 12 friperies, 8 librairies, 1 centre de liquidation et 1 boutique spécialisée. 
 
Depuis toujours, la Caisse a cru au modèle d'entreprise qui existe pour améliorer la vie en société. De plus, la plupart du temps, ces entreprises qui appartiennent à leurs membres et qui répondent à un besoin local ne peuvent être déménagées à l'extérieur du pays. Les emplois restent donc chez nous. Enfin, comme l'objectif de ces entreprises est de répondre à un besoin social - et non le profit à tout prix -,  les institutions financières traditionnelles ont souvent peu d'intérêt à mettre le temps et l'énergie qu'il faut pour les financer. 
 « Dès le début de Renaissance, la Caisse nous a fait confiance. On est en famille avec les gens qui y travaillent, parce que leurs valeurs correspondent aux nôtres. Et c’est ça l’essentiel. » - Pierre Legault, président, directeur général de Renaissance.
 

Finance d’impact pour accroître sa capacité d’agir

Le mouvement de désinvestissement dans le pétrole et le gaz de schiste permet à la Caisse d’économie solidaire de jouer son rôle de citoyen corporatif engagé dans le développement d’un Québec plus juste, plus durable, plus solidaire. La Caisse travaille à mobiliser l’épargne et  à recruter de nouveaux membres qui souhaitent que leur argent finance des activités correspondant à leurs valeurs. Ce faisant, elle contribue à un  mouvement social et citoyen bien parti, en Amérique et en Europe.  « De nombreux investisseurs institutionnels, en Californie et de grandes universités américaines, ont amorcé leur désinvestissement du pétrole. Même la Fondation Rockefeller fait partie du mouvement.  Au total, depuis le début du mouvement, on estime que les actifs qui sont sortis du pétrole avoisinent 5500 milliards de dollars», nous rappelle  l’environnementaliste Karel Mayrand.

Pour des institutions financières militantes

Ce faisant, la Caisse d’économie solidaire génère  intentionnellement à la fois un rendement financier et des retombées positives autant au plan social qu’environnemental. Par conséquent, elle se rapproche du mouvement écologiste.  À la demande de ses membres, elle fait aussi pression sur  le monde de la finance pour offrir des produits d’investissement accessibles et sans pétrolières. Au Québec, le grand Mouvement Desjardins, la plus grande coopérative financière au Canada - dont la Caisse d’économie solidaire est l’une des 313 membres - offre désormais deux fonds sans pétrole. 
La Caisse d’économie solidaire est particulièrement fière de contribuer à un mouvement irréversible du désinvestissement du pétrole. Par ses actions, la Caisse démontre qu’une institution financière est un outil qui peut aller bien plus loin que la simple recherche du profit. En jouant son rôle d’intermédiaire entre les épargnants et les emprunteurs, elle répond à  l’urgence de se donner du pouvoir collectif sur nos vies, parce que demain, c’est maintenant.
 
 

 



Rapport annuel de la Caisse solidaire