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On a beaucoup parlé de la crise, mais trop peu du modèle de développement qui l’a provoquée et encore moins des voies de sortie durables.
À l’origine du dérapage, il y a la financiarisation globale de l’économie répondant prioritairement aux intérêts des spéculateurs, et ce, au détriment des personnes qui produisent la richesse concrète et de l’État qui partage la responsabilité de la distribuer.
La crise se résorbe, dit-on. Mais, à travers le monde, elle a mis à mal le travail, la santé, l’éducation, l’environnement, la retraite, l’alimentation, le logement, le transport, le tourisme, la culture et les loisirs de millions de personnes.
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École nationale de cirque. Photo: Valérie Remise
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